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Le rapport d'octobre sur l'inflation aux États-Unis surprend positivement la Réserve Fédérale. L’inflation est ressortie de nouveau à la baisse, et les marchés financiers ont ainsi célébré la fin des hausses de taux en propulsant les actions et les obligations à la hausse sur tous les Marchés.

Des résultats solides, avec une croissance de 85 % du chiffre d’affaires et un EBITDA positif, permettent à Ebury de réaliser ses ambitions d’introduction en bourse.

Les marchés étaient de plus en plus convaincus que le cycle de hausse mondiale des prix était terminé et commençaient à envisager des baisses de taux, mais le président de la FED, M. Powell, a semblé moins certain lors d'un discours prononcé la semaine dernière.

La semaine dernière, les Marchés mondiaux ont connu une hausse des obligations et des actions, soutenus par la décision de la Réserve Fédérale de communiquer sur une probable fin de cycle de hausse des taux. Vendredi, un rapport sur les salaires en perte de vitesse aux États-Unis a alimenté ces espoirs.

La guerre croissante entre Israël et le Hamas, accompagnée d’une série constante de bonnes surprises de l'économie américaine, a poussé le dollar à la hausse la semaine dernière. Le billet vert a grimpé contre toutes les grandes devises, à l'exception du Yen et d'une poignée de devises latino-américaines.

La crise au Moyen-Orient a pour l'instant un impact modéré sur les principales transactions de devises, qui continuent d'être principalement déterminées par les chiffres de l'inflation et les communications et décisions des banques centrales. Le rapport d'inflation de septembre aux États-Unis a montré que la tendance à la baisse est en train de se stabiliser, et les taux américains ont rebondi, entraînant le dollar avec eux par rapport à la plupart des devises mondiales.

Les taux sur les obligations et le cours du dollar américain ont continué à augmenter la semaine dernière, jusqu'à ce que ces gains soient en partie effacés par les chiffres de l'inflation aux États-Unis et dans la zone euro.

L'événement principal de la semaine dernière a été la décision de la BCE d'augmenter les taux d'intérêt, mais cette hausse pourrait être la dernière pour l'instant, dans un compromis apparent entre ‘’Hawkishs’’ et ‘’Dovishs’’, entre les partisans de taux forts et ceux plus accommodants.

La situation macroéconomique n'a pas beaucoup changé la semaine dernière. Les économies américaines et européennes continuent de diverger. La première connaît une croissance solide et une inflation modérée, tandis que les risques de stagflation augmentent dans la seconde.

La remontée inquiétante des taux d'intérêt américains, en particulier ceux à long terme, a continué d’entraver les performances des devises européennes et des marchés émergents.

La détérioration des données économiques de la zone euro n'a pas aidé la devise, mais ce qui a finalement eu raison de l'euro la semaine dernière, c'est une réunion de la BCE étonnamment dovish.

La semaine dernière, une série de rapports sur le marché du travail américain a été un peu moins bonne que prévu, avec en point central les chiffres de l'emploi pour le mois de juin.
