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La BCE a laissé ses options ouvertes la semaine dernière. Celle-ci mettra à l’épreuve notre vision selon laquelle les banques centrales des États-Unis et du Royaume-Uni ont besoin de plus de temps avant de se lancer dans une démarche de réduction des taux.

Notons que les investisseurs présumaient trop tôt d'une baisse des taux par les banques centrales en général, et en particulier pour la Réserve Fédérale. La semaine dernière les données économiques américaines ont continué de surprendre les marchés par leur robustesse et les officiels du FOMC ont repoussé les idées d'un début anticipé des baisses.

La semaine dernière a été marquée par la faible volatilité des principales devises, qui ont quasiment toutes clôturé à moins de 0,5% de leur valeur de départ, un niveau de stabilité inhabituel.

Les marchés des changes ont effectué un virage à 180 degrés depuis le début de l'année 2024, tout comme l’ensemble des marchés financiers. Le rebond obligataire fulgurant observé au cours des dernières semaines de l'année 2023 s'est arrêté net et s'est inversé, en raison de la réduction des anticipations des marchés concernant les baisses de taux d'intérêt de la Réserve Fédérale en 2024.

Nous avions annoncé que la semaine dernière serait volatile, avec trois réunions clés des banques centrales en 2 jours, et les marchés n'ont pas été déçus. La Réserve Fédérale a clairement opté pour un discours accommodant, avec à la clé la mention de “baisse de taux”.

Le Yen japonais est le gagnant incontesté sur les marchés des devises de la semaine dernière. Celui-ci a grimpé en flèche, alors que la Banque du Japon laissait entendre qu'elle était prête à commencer la normalisation de sa politique monétaire. Un autre thème: le rebond du dollar américain

La victoire apparente des banques centrales sur l'inflation provoque un afflux de liquidités vers les actifs à risque du monde entier. Les prix des actions et des obligations dans le monde entier ont connu un rallye impressionnant en novembre, et le taux clé du Trésor américain à 10 ans, est passé de ses récents sommets de 5,00 %, à moins de 4,20 % ce vendredi.

La fête de Thanksgiving aux États-Unis entraîne généralement des marchés calmes et un manque de volatilité, et la semaine dernière n'a pas fait exception. Les principaux moteurs du marché ont été les indices PMI de l'activité économique dans la zone euro et au Royaume-Uni, le premier étant faible, le second plus fort que prévu.

Le rapport d'octobre sur l'inflation aux États-Unis surprend positivement la Réserve Fédérale. L’inflation est ressortie de nouveau à la baisse, et les marchés financiers ont ainsi célébré la fin des hausses de taux en propulsant les actions et les obligations à la hausse sur tous les Marchés. La chute résultante des taux américains et la fuite des valeurs refuges vers les actifs à risque, ont fait chuter le dollar par rapport aux principales devises mondiales.

Des résultats solides, avec une croissance de 85 % du chiffre d'affaires et un EBITDA positif, permettent à Ebury de réaliser ses ambitions d'introduction en bourse.

Les marchés étaient de plus en plus convaincus que le cycle de hausse mondiale des prix était terminé et commençaient à envisager des baisses de taux, mais le président de la FED, M. Powell, a semblé moins certain lors d'un discours prononcé la semaine dernière.

La semaine dernière, les Marchés mondiaux ont connu une hausse des obligations et des actions, soutenus par la décision de la Réserve Fédérale de communiquer sur une probable fin de cycle de hausse des taux. Vendredi, un rapport sur les salaires en perte de vitesse aux États-Unis a alimenté ces espoirs.
