Réseau mondial et expertise des marchés
Nous facilitons le commerce transfrontalier pour vous.
Nous facilitons le commerce transfrontalier pour vous.

La guerre croissante entre Israël et le Hamas, accompagnée d’une série constante de bonnes surprises de l'économie américaine, a poussé le dollar à la hausse la semaine dernière. Le billet vert a grimpé contre toutes les grandes devises, à l'exception du Yen et d'une poignée de devises latino-américaines.

La semaine dernière, le dollar américain a évolué dans une fourchette assez étroite par rapport à la plupart de ses pairs, terminant en légère baisse par rapport à la plupart des monnaies européennes, à l'exception de la livre sterling. Les mouvements ont tous été modestes, mais il est remarquable qu'une nouvelle semaine de hausse des taux d'intérêt à long terme aux États-Unis n'ait pas réussi à stimuler le billet vert de manière significative.

La crise au Moyen-Orient a pour l'instant un impact modéré sur les principales transactions de devises, qui continuent d'être principalement déterminées par les chiffres de l'inflation et les communications et décisions des banques centrales. Le rapport d'inflation de septembre aux États-Unis a montré que la tendance à la baisse est en train de se stabiliser, et les taux américains ont rebondi, entraînant le dollar avec eux par rapport à la plupart des devises mondiales.

L’élément actuel le plus important des marchés financiers reste la hausse ininterrompue des taux d'intérêt à long terme dans le monde entier, avec en tête les bons du Trésor américain. Cependant, la semaine dernière, les taux n'ont pas poussé le dollar à la hausse et le dollar américain a perdu du terrain par rapport à la plupart des devises.

Les communications optimistes de la Fed ont provoqué une nouvelle flambée des taux d'intérêt dans le monde entier. L'élaboration des politiques est devenue plus incertaine et imprévisible qu'elle ne l'a été depuis 2021.

L'événement principal de la semaine dernière a été la décision de la BCE d'augmenter les taux d'intérêt, mais cette hausse pourrait être la dernière pour l'instant, dans un compromis apparent entre ‘’Hawkishs’’ et ‘’Dovishs’’, entre les partisans de taux forts et ceux plus accommodants.

Cette semaine s'annonce comme une semaine clé pour les marchés financiers. Mercredi, nous recevrons peut-être le rapport économique le plus important au monde, à savoir les données sur l'inflation de l'IPC d'août aux États-Unis.

Les économies américaines et européennes continuent de diverger. La première connaît une croissance solide et une inflation modérée, tandis que les risques de stagflation augmentent dans la seconde.

Le calendrier chargé de la semaine prochaine des deux côtés de l'Atlantique devrait secouer la fatigue estivale qui subsiste sur le marché des devises. Jeudi, il y aura deux chiffres cruciaux concernant l'inflation.

Le Stade de Reims se réjouit d’annoncer la signature d’un contrat de partenariat Premium avec Ebury, une FinTech notamment spécialisée dans la fourniture de solutions de change. La société internationale apparaitra sur les tuniques stadistes tout au long de la saison.

La remontée inquiétante des taux d'intérêt américains, en particulier ceux à long terme, a continué d’entraver les performances des devises européennes et des marchés émergents.

La détérioration des données économiques de la zone euro n'a pas aidé la devise, mais ce qui a finalement eu raison de l'euro la semaine dernière, c'est une réunion de la BCE étonnamment dovish.
