Réseau mondial et expertise des marchés
Nous facilitons le commerce transfrontalier pour vous.
Nous facilitons le commerce transfrontalier pour vous.

Les doutes sur la rentabilité de l'IA et la chute des valeurs technologiques ont poussé les investisseurs vers les obligations plutôt que vers les grandes devises, frappant de plein fouet les marchés émergents par une fuite massive de capitaux.

Le repli des investisseurs vers les valeurs refuges a repris la semaine dernière, mais le dollar n'a pas réussi à en profiter. Une nouvelle baisse des actifs liées à l'IA et les tensions au Moyen-Orient ont propulsé le baril de Brent à des sommets de cinq mois.

Le dollar américain signe sa première baisse hebdomadaire en plus d'un mois, malgré une inflation plus forte que prévu en septembre. Cette dernière est ressortie à 3.7%, l'inflation sous-jacente a surpris à la hausse et les prix à la production ont bondi.

La vague de ventes massive sur les obligations d’État est restée le principal moteur des marchés la semaine dernière. Le rendement du bon du trésor américain à 10 ans a atteint son plus haut niveau depuis 2002, entraînant le dollar dans sa hausse.

La hausse continue des rendements obligataires mondiaux reste l'élément central pour les marchés financiers. Fait inhabituel, ce mouvement a été plus marqué dans les pays du G10 que sur les marchés émergents, même si ces derniers ont commencé à combler l'écart la semaine dernière.

Lors de sa réunion de septembre tenue la semaine dernière, la Réserve fédérale a relevé ses taux d'intérêt et tenu un discours très ferme rappelant que sa priorité absolue reste la maîtrise de l'inflation.

Les données sur l'inflation du mois d'août aux États-Unis n'ont pas apaisé les craintes de voir l'objectif d'inflation de la Fed rester hors de portée. Les économistes et les investisseurs intègrent avec une quasi-certitude une hausse des taux cette semaine.

Ni la conférence de Jackson Hole ni les chiffres de l'emploi américain la semaine dernière n'ont suffi à sortir les marchés des changes de leur torpeur de fin d'été.

La hausse progressive des taux à long terme continue de dicter la tendance des marchés à l'échelle mondiale. L'administration Trump est de toute évidence préoccupée.

L'inflation américaine de juillet est ressortie exactement comme prévu, et l'actualité globale n'a pas suffi à faire bouger les marchés.

Les récents chiffres décevants de l'emploi aux États-Unis incitent la Banque centrale américaine (Fed) à repousser ses futures hausses de taux d'intérêt. Par conséquent, le dollar a cédé du terrain face à presque toutes les grandes devises mondiales, à l'exception du yen.

L'incertitude entourant la réunion de la Réserve fédérale américaine la semaine dernière était particulièrement élevée. Finalement, la Fed n'a pas relevé ses taux et son président, Kevin Warsh, a adopté un ton accommodant, entraînant une nette baisse du dollar et une hausse des taux à long terme.
