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La période des fêtes ainsi que les premiers jours de l'année n'ont pas offert de répit aux marchés des changes, demeurant sous l'influence des thèmes de 2024. La performance économique robuste des États-Unis, couplée à des prévisions de déficits budgétaires croissants et à l'incertitude liée aux tarifs imposés par Trump, créent une pression sur les investisseurs, qui se réfugient vers le dollar américain et les actifs américains en général.

La semaine dernière, le dollar s'est renforcé après une intervention « hawkish » du FOMC mais a reculé vendredi, impacté par un indice d'inflation inférieur aux attentes.

La réunion de la BCE la semaine dernière s'est déroulée comme anticipé, confirmant une réduction de son taux directeur de 25 points de base, avec des révisions significatives à la baisse des perspectives économiques.

Les devises du G10 ont évolué dans un climat d'attente la semaine dernière, alors que les investisseurs surveillent les réunions de décembre des principales banques centrales, notamment celle de la BCE cette semaine, suivie de la Réserve fédérale et de la BCE la semaine suivante.

Alors que la motion de censure déposée par l’opposition a fait chuter le gouvernement de Michel Barnier hier soir, les répercussions de cette situation incertaine devraient avoir des effets économiques et financiers, pesant davantage sur l’euro.

La semaine dernière, le « Trump trade » a subi un revers significatif. Les rendements du Trésor américain ont reculé après la publication des données sur l'inflation américaine qui se sont révélées largement conformes aux attentes.

L’effet “Trump” sur les marchés a marqué une pause la semaine dernière. Les chasseurs de bonnes affaires ayant ciblé des actifs tels que les obligations du Trésor et certaines devises des marchés émergents, qui avaient été vendues après l'élection. L'euro a terminé la semaine en dernière position parmi les principales devises mondiales, sous l'effet des mauvaises données PMI de novembre.

La semaine dernière, les échanges concernant Trump ont été marqués par des contrastes. Les anticipations liées à une politique inflationniste, ainsi qu'à une augmentation des taux de la Réserve fédérale, ont non seulement contribué à la baisse des bons du Trésor, mais ont également propulsé le dollar à la hausse.

A l’heure actuelle, les sondages et les marchés électoraux du week-end indiquent un resserrement des probabilités, rendant l’issue de l'élection présidentielle américaine quasi aléatoire

L'aspect « hausse du dollar » de l'opération Trump repose sur trois piliers : les craintes de tarifs douaniers américains agressifs, le mouvement des taux américains décrit ci-dessus et une fuite générique vers la sécurité face aux incertitudes d'une seconde présidence Trump potentielle.

La tendance favorable au dollar se maintient, soutenue par des indicateurs économiques robustes et des incertitudes concernant l'ampleur et le calendrier des prochaines réductions des taux par la Réserve fédérale.

La hausse des chiffres de l'inflation américaine de septembre a contribué à la pression croissante sur les rendements obligataires à long terme des États-Unis, soutenant ainsi le dollar américain.
